Vive la culture numérique !

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Have a good night, c'est reparti !

dessin d'AnaïsSouvenez-vous ... au printemps dernier, plus de 50 enfants de 6 à 10 ans ont réalisé des dessins pour le concours de pochettes de la compilation de berceuses pop-rock Have a Good Night n°3, éditée par le label Blog up musique. Ces dessins sont visibles sur Internet et 10 d'entre eux ont été sélectionnés pour être les pochettes officielles de l'album, téléchargeable gratuitement sur Internet.

Blog up musique et les espaces numériques de la Bibliothèque municipale de Lyon vous invitent cette année à participer à l'édition de la compilation qui pour la quatrième année consécutive offre aux enfants des berceuses composées par des artistes pop-rock indépendants.

Les enfants pourront à nouveau participer aux ateliers numériques de création de dessins, gagneront un CD de la compilation et seront invités à un concert à la bibliothèque de la Part-Dieu le mercredi 25 mars à 16h en présence des artistes Maud Lübeck, Verone, Milkymee, Helluvah & les She demons !

Planning des ateliers dans les espaces numériques :

Gratuit, sur inscription.

5e Point du Jour
Mercredi 4 mars de 15h à 16h30
Mercredi 11 mars de 15h à 16h30
7e Guillotière
Mercredi 4 mars de 14h à 16h
Samedi 7 mars de 10h à 12h
Mercredi 11 mars de 14h à 16h
3e Part-Dieu
Mercredi 11 mars de 10h à 1hh et de 11h à 12h
4e Croix-Rousse
Mercredi 11 mars de 13h à 19h
8e Bachut
Mercredi 11 mars de 10h30 à 11h30

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logo France cultureBlog up musique est invité le mardi 3 mars à 00h10 dans l'émission de France Culture Studio 168 avec une session concert de Verone et Helluvah (l'émission est podcastable).

Plateformes musicales en ligne : je t'aime moi non plus

Imagho sur DeezerL'arrivée de plateformes en lignes, de webradios et de sites de diffusion officiels sur le web a profondément modifié l’accès à la musique. Il y a encore quelques années, animer une soirée privée consistait à amener sa pile de CD, puis uniquement son lecteur mp3 relié à la chaîne, désormais un ordinateur connecté à Internet permet grâce aux plateformes en ligne de préparer sa playlist (compilation de titres) et d’assurer sa soirée. Bien sûr ce tableau n’est pas si idéal et automatique, la technique reste encore très préoccupante dans cette facilité d’accès (problèmes techniques, artistes peu ou pas présents dans la banque musicale de la plateforme …) mais la dématérialisation existe, elle a déjà commencé.

Lastfm, Deezer, Jiwa ou Seeqpod diffusent légalement des morceaux disponibles en payant des droits comme toute radio ou diffuseur de musique auprès d’un public (radio, salle de concert, bar-restaurant et même votre coiffeur) ou passent des accords avec des partenaires ayants droits (majors, label …). L’internaute peut écouter en ligne un ou plusieurs morceaux et même exporter un petit lecteur sur son propre site afin d’illustrer musicalement un article, de faire connaître à d’autres internautes ses morceaux préférés … mais sans payer de droit de diffusion.

Depuis quelques mois certaines plateformes françaises sont revenues sur certains services gratuits en limitant l’accès à certains titres, en supprimant l’exportation des morceaux sur son site et en obligeant l’internaute à s’inscrire pour bénéficier des services. Le succès de ces plateformes est analysé de près par l’industrie du disque, Jonathan Benassaya, fondateur de Deezer ne donne pas d’autres explications : On a besoin de rassurer cette industrie car sans eux on ne peux pas vivre (source PC Inpact.com).

Dogmazik est une plateforme qui a pris le partie de la musique libre. Les artistes s’engagent à proposer gratuitement leur musique en écoute et téléchargement gratuit. Le credo : « faîtes découvrir votre musique à des milliers de visiteurs quotidiens ».

La plateforme en ligne se résumerait-il à danger « téléchargement » contre « visibilité des artistes indépendants » ?

Le web et la musique, une révolution

k7 génératorLa prochaine conférence Vive la culture numérique sera centrée autour des nouvelles pratiques musicales sur Internet. Les débats sur les droits voisins de l’Internet (DADVSI) ont eu tendance à résumer la pratique de la musique sur Internet par le téléchargement et donc, par ce prisme, la mise en péril de la création musicale.

L’apparition de plateforme d’écoutes en ligne comme Lastfm, Deezer ou Jiwa mais aussi de réseaux sociaux appropriés par les artistes comme myspace montrent l’influence d’Internet sur la production, la diffusion mais aussi l'apparition de nouvelles pratiques. De plus en plus de labels et d’artistes s’approprient le web pour faire connaître leurs créations en format audio et vidéo, gérer directement leurs albums via la vente en ligne, avoir un contact direct avec leur public sur des webzines et des réseaux sociaux.

Par ailleurs la création de playlists et de banques musicales directement utilisables sur son ordinateur provoque une dématérialisation de la musique clairement intégrée par une partie du public, surtout sur les nouvelles générations. Finies les soirées avec platines CD, voici venu le temps des lecteurs mp3 et ordinateurs portables connectés en WiFi sur une plateforme en ligne.

Menace ou mutation ? La Bibliothèque de la Part-Dieu vous invite à mieux comprendre le rapport incontournable entre Internet et la musique en présence du label We are Unique Records, les artistes Kim, Angil et Imagho ainsi Gilles Rettel, spécialiste de la musique et des nouvelles technologies.

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Jeudi 5 mars 2009 à 18h30
Auditorium de la Bibliothèque de la Part-Dieu

La conférence sera précédée d'un atelier à 17h à l'Espace numérique de la Part-Dieu : venez découvrir des sites Internet originaux d'artistes ainsi que des plateformes de musique en ligne.